L 'Homme est un bouffon qui danse sur les précipices. Voltaire.

L ’Homme est un bouffon qui danse sur les précipices. Voltaire.

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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 10:20

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 11:00

En mon c½ur idiot, l'idiotie chante a gorge déployée.

En mon c½ur idiot, l’idiotie chante a gorge déployée.
Alinéa.On m'a toujours appris, depuis toute petite, à être gentille, polie & souriante. Ces trois traits de caractère font aujourd'hui totalement parties de ma vie. C'est ainsi que me voit mon entourage, proche ou non. 'Qu'elle est gentille cette jeune fille', 'qu'elle est polie cette petite ', combien de fois n'ai-je pas entendu ces mots à mon égard? Ainsi j'ai toujours pris soin de suivre cette règle de vie 'gentille-polie-souriante'. Chacun de mes gestes, chacune de mes actions ont été faites en rapport à cela. J'ai toujours essayé de faire ce que l'on attendait de moi sans me poser la question de ce que je voulais vraiment. J'ai très souvent agit en fonction de ce que l'on penserait de moi & cela, à force, est devenu une habitude & un automatisme. Je ne me plains pas d'avoir eu ce genre d'éducation, mes parents ont fait ce qui leur semblait le mieux et je ne peux que les remercier de m'avoir inculqué des valeurs telles que la patience, l'écoute, la soif de savoir, la politesse.
Alinéa.Aujourd'hui quand j'y repense, je me dis que c'est certainement pour ca que j'ai dévellopé un fort esprit de contradiction par rapport à toutes les formes d'autorité. Le simple fait qu'on m'oblige à faire une certaine chose me donne envie de faire le contraire par exemple. Pour tenter d'échapper à cet environnement, je me suis interressée à des choses completement différentes de ce qu'on m'avait enseignées. C'est surrement de là que me vient cette admiration pour le rap, style musical que je ne cesse de revendiquer, peut être pour montrer que je ne suis pas uniquement 'gentille-polie-souriante' et que je peux avoir un côté rebelle si je le désire. Ce n'est certes pas une très bonne raison pour écouter ce son mais au moins ca m'a permit de connaitre et d'aimer cette musique. Il est vrai que lorsque j'y réfléchis, en toute honneté, j'aime dire aux personnes qui ne me connaissent pas vraiment que j'écoute du rap car je sais que cela va le choquer ou du moins les surprendre. J'aime aussi également défendre ce style musical, passer à travers tous les préjugés qu'on entend à ce sujet, et surtout tenir tête à mes amis lorsqu'ils me disent que ce n'est pas de la musique mais uniquement du bruit plein de violence. Je pense agir de la sorte plus ou moins par gout de provocation, inconsciement bien sur.
Alinéa.Un premier article qui avait pour but de me décrire, ou du moins de parler de moi à travers quelques phrases, mais qui au final est partis plutôt dans tout les sens. Je ferai mieux la prochaiine fois. ;D



( A suivre )

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 15:50

Modifié le jeudi 13 novembre 2008 14:56

Tandis que j'avais peur, il vint. Et, venant, ma peur diminua..

Tandis que j’avais peur, il vint. Et, venant, ma peur diminua..
Alinéa.J'ai besoin d'écrire ce que je ressens, de vider mes pensées à quelque part. Ce blog me servira, ce soir, de dépotoir à réflexions. Il m'est tellement difficile de mettre des mots sur mes sentiments. Dire que je vais mal, ce n'est pas ca qui va m'aider, il faut que j'arrive à définir mon mal, il faut que j'arrive à le surpasser en en parlant. J'ai besoin de me sentir écoutée, d'être consolée. Mais j'ai toujours au fond de moi cette peur de déranger les autres, de leur imposer ma présence et de ce fait mes problèmes.
Alinéa.Ce soir j'ai réussi à trouver une personne à qui me confier, ca m'a fait beaucoup de bien. Il a su m'écouter et trouver les mots qui ont fais que mes larmes ont cessé de couler, il m'a apporté le soutien dont j'avais besoin. Je pense que si j'avais su en parler à mes amis proches, eux aussi auraient tenté de me consoler, je n'en doute aucunement. Cependant ce soir je n'avais pas besoin d'être consolé, je ne voulais surtout pas entendre ces mots qui reviennent à chaque fois que quelqu'un ne va pas bien. On tient toujours le même discours. Je ne pense pas que se soit par manque d'envie de chercher de meilleurs mots qui conviendraient peut être mieux à la situation, mais seulement le fait que lorsqu'on se retrouve face à une personne qui a mal on se retrouve dépourvu, on ne sait jamais vraiment quoi dire même si on a très envie d'aider cette personne, de faire tout son possible pour qu'elle aille mieux. Lui, il a su trouver les mots, il a su me montrer que je pouvais compter sur Lui (tout comme il peut compter sur moi). Je ne comprends pas exactement pourquoi c'est à lui que j'ai choisi de me confier, cela m'a paru naturel. Il est vrai qu'il est toujours plus facile de se confier à quelqu'un qu'on ne connait pas vraiment. Le fait que hier soir, Lui aussi se soit confié à moi, qu'il m'ait accordé sa confiance en me parlant de ce qu'il ressentait, a surement contribuer à faire de ma démarche envers Lui quelque chose de naturel. Rien que le fait de savoir qu'il ait décidé de me confier ses sentiments, son mal être m'a aidé. Il m'a, sans le savoir, montré que quelqu'un pouvait avoir besoin de moi. Moi qui me sentais si vide, si usée et si inutile. L'écouter m'a fait du bien, essayer de l'aider aussi. L'entendre me dire qu'il était heureux que je sois la pour Lui m'a fait un bien fou. Je ne l'en remercierai jamais assez.
Alinéa.Pourtant, ce soir je me suis à nouveau senti comme ' rien ', cela dure depuis quelque temps déjà, depuis cette dispute. Elle m'a finalement affectée bien plus que je ne l'aurai pensé. Ce n'est pas si facile de se reconstruire lorsque ce tout sur quoi nous nous basions s'écroule soudainement. J'ai bien essayé de ne pas m'en montrer touchée, cela n'a servis a rien, au contraire j'ai enfouis toutes ces choses au fond de moi et maintenant elles ressortent comme elles peuvent. Les larmes. Chaque soir je les sens arriver, certains moments je tente de les retenir (devant les autres) mais cela devient de plus en plus difficile et lorsque je me retrouve seul, je les laisse couler lentement le long de mes joues. Je n'éprouve même plus l'envie de les arrêter, je reste là à pleurer, à me vider, en attendant que cela passe. Malheureusement ca passe de moins en moins bien, et les larmes se font de plus en plus fréquentes. C'est pour cette raison que ce soir, je me suis laissée aller, et je Lui ai confié mes peines.
Alinéa.S'il pouvait seulement imaginer à quel point il m'a aidé.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 00:08

Modifié le jeudi 13 novembre 2008 14:57

La Génération du Désenchentement.

La Génération du Désenchentement.
Alinéa.Il est o2h54, je viens de terminer ma dissertation de philo. " Peut, désolé, mélancolique-on se mentir a soi-même? ". Oui, non, peut-être, je n'ai toujours pas trouvé de réponses. Il parait que c'est le propre de la philosophie, se poser des tas de questions sans jamais réussir à trouver une réponse satisfaisante. C'est aussi une des caractéristique de la jeunesse. On se pose sans arret des questions, on se remet sans arret en question, pas toujours concernant les aspects essentiels certes, mais il n'empêche que nous sommes constemment en train de penser. & nos conclusions ne sont que très rarement celles que nous ésperions. Nous sommes souvent décus pas nous-même, nous avons nous même souvent du mal à nous comprendre. Alors allez imaginer lorsque c'est une autre personne qui tente de lire en vous, que se soit à des fins amicales ou non. Impossible.
Alinéa.Lorsque je regarde autour de moi, en ce moment je vois partout des gens qui semblent heureux, qui ont constement un immense sourire dessiné sur le visage. Cependant, lorsque je m'interresse plus à ces personnes, en allant leur parler, en les écoutant ou en allant sur leur blog, je m'apercois qu'en fin de compte ils sont tous dans le même état. Tristes, décus, désorientés, découragés, défaitistes, désolés, mélancoliques, bref' perdus. Nos coeurs et nos ames sont une parfaite illustration du spleen, " L' Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. " (Baudelaire, Spleen, LXXVIII.). Les raisons à cela, nous avons chacun les notres, semblables & personelles à la fois. Les amis, les amours, la famille, les cours, nous.
Alinéa.Les amis. Se rendre compte que les personnes qui nous entourent depuis tant d'années peuvent un jour cesser de faire parti de votre quotidien. Les entendre dire que durant tout ce temps que nous avons partagés nous n'avons pas su les rendre heureuses & que aujourd'hui, maintenant qu'elles ont enfin trouvé leur bonheur nous essayons d'y nuir. Les voir prendre du plaisir à nous faire du tord & surout, les entendre annoncer qu'elles ne regrettent rien, qu'elles n'ont aucuns remords. Nous avons bô tenter de ne pas s'en montrer affecter, essayer de passer au dessus de ca et de feindre l'indifférence, au fond tout cela nous touche tout de même. Nous ne pouvons nous empécher d'être décu. Nous ne pouvons nous empécher de nous demander ' Pourquoi ? '
Alinéa.Les amours. Attendre une personne qui ne viendra jamais a nous. Se lever le matin et n'avoir qu'une hate, la voir. Cette personne qui représente tant & pour qui nous ne sommes pourtant rien. Penser continuellement à elle, parler sans arret d'elle & pleurer très souvent à cause d'elle. Cette personne qui, en un sourire, en un regard peut faure basculer tant de choses. Cette personne qui en attend elle aussi une autre, autre que nous.
Alinéa.La famille. Avoir cette envie de leur parler. Attendre d'eux qu'ils sachent nous écouter. Avoir besoin de leur présence, de leur encouragement & pourtant tout faire pour s'en séparer le plus vite possible. Espérer qu'il voient notre detresse, mais rien. Les detester, les aimer & les detester, sans arrets. Vouloir leur échapper, mais chercher leur protection. Lire la deception dans leur yeux, le découragement lorsque nous parlons avenir avec eux. & finallement se dire qu'ils ne sont pas si mal.
Alinéa.Les cours. Travailler, travailler. La fatigue. Moins de travail. Moins de travaille. Moins de bon' notes. Le découragement. Les soucis.La démotivation. La fatigue... & le bac à la fin de l'année.
Alinéa.Nous. Moi.
Alinéa.Il est o4h&12

# Posté le samedi 22 novembre 2008 21:36

Modifié le samedi 22 novembre 2008 22:13